Quelques portraits pris à Humahuca pendant le carnaval...
















Merci à Barbarette pour ses précieux conseils photoshopesques...
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Entre deux carnavals et fêtes patronales, il y a eu le festival de la Chicha, un breuvage local, à base d'arachides fermentées... Franchement écoeurant, de l'odeur au goût, mais le prétexte de l'ouverture des nouveaux tonneaux est bon pour s'amuser comme des petits fous...





Comme on le voit, le principe est de danser et de s'envoyer du talc et de la neige artificielle... Une autre façon de se déguiser...


Rencontre de chapeaux...

Rencontre de vieux potes (le sachet de talc à la main...)

Et tout ce festival n'empêche pas de faire une petite sieste pour recharger les batteries...


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Ambiance de carnaval à Humahuaca...
Il y a plein de musiciens...


Et de musiciennes...


Qui jouent pour tous public...


Du matin au soir...

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Humahuaca, Nord de l'Argentine, 3000 m. d'altitude.
Le genre de village où l'on se dit que l'on va passer 2 jours maximum, et puis où il faut se forcer à partir 5 jours plus tard si on veut vraiment voir la Bolivie...

Qu'on est bien dans les montagnes...









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Au nord de Salta, dans les régions pré-andines, à quelques 2100 mètres d'altitude, est perché la douce Cafayate, baignée dans un micro-climat qui rend la région très fertile et lui permet de cultiver la vigne...
La visite des bodegas est donc de rigueur, la dégustation aussi (sauf pour les personnes pour qui le vin est contre-indiqué...).

A Cafayate il y a une église, et vous n'échapperez pas, cette fois, à deux images prises à l'intérieur, car les icônes chrétiennes, en Amérique Latine, sont vraiment impressionnantes: très brutes et réalistes! Jésus a souffert, et Marie Madeleine était éplorée, alors les voici, ensanglanté pour l'un et livide pour l'autre:



Mais ce qui compte surtout, c'est la ballade, et c'est le chemin qu'on emprunte, pour aller de Salta à Cafayate... La route passe par une Quebrada (une gorge) somptueuse, rouge et ocre, sinueuse, bordée de formations géologiques impressionnantes.

On longe la rivière chocolat

On s'arrête dans la Garganta del Diablo (vous les voyez, les tous petits personnages?)

On scotche devant le paysage

On contemple les orgues où nichent les perroquets


Et on cause orthodontie avec le lama du coin!!!

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Salta est une ville un peu plus petite que Cordoba, nichée à 1200 m d'altitude; une ville douce et accueillante, dans les régions pré-andines.

 
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Salta, en janvier dernier, était bien arrosée. Normal, c'était la saison pluvieuse. Mais il pleuvait trop quand même, jamais vu ça depuis des années. Alentours, les avis d'inondations couraient bon train.


Nos ballades à Salta nous ont donc obligé à faire en fonction des fenêtres météo, à différents moment de la journée...

Le soir, dans le centre ville

Ou bien aux abords de la Iglesia San Franciso



Pendant les quelques heures d'ensoleillement, on retrouve le charme meringué des églises, comme celui de la Iglesia Catedral:


A l'ombre des citrons qui s'égouttent



Puis la pluie revient, et on s'abrite où l'on peut, en regardant la vie continuer, et le plastique servir à tout pour se protéger



Pour trouver un moment pour prendre le funiculaire et aller voir Salta d'en haut, il faut trouver le bon moment... A peine arrivés, nous avons le temps de prendre cette photo, puis le reste, ce fut de la brume, la tête dans les nuages


La descente fut moins humide, mais l'atmosphère l'est restée, n'empêchant pas le General San Martin de veiller sur la ville



D'autres jours, les ballades à Salta offrent un tas de belles couleurs et de belles surprises: des maisons sublimes, des arbres fous, des fourmis qui bossent dur:





Et puis, pour finir, le bon compromis entre deux éclaircies: le marché. Plein de fruits et légumes délicieux


Des petites gargottes où manger une soupe ou un poulet

Et puis les boucheries, avec la viande rouge et les abats, essentiels dans le régime argentin...



... et pour le plaisir des chats





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Après le cap aux phoques (Cabo Polonio), retour à Montevideo. On se prend un billet de bus pour Cordoba, en Argentine.

Douze heures de bus, pas plus, pas moins (18h15-8h15). Le bus part et arrive pile à l'heure. Super confort, on est installé à l'étage, devant les grandes vitres de devant, et on profite d'un beau coucher de soleil panoramique, puis d'un plateau repas servi par la compagnie, puis d'un "film-de-bus" (pas intéressant, en fait!). Le sommeil est épisodique, mais on dort quand même.
Il n'y a pas vraiment d'autre moyen de transport en Argentine, surtout depuis que le gouvernement de Menem a liquidé le réseau ferroviaire (entre autres... pour bien comprendre la situation, voir le très bon docu de Fernando Solanas "memoria del saqueo" - "mémoire d'un saccage"- visible sur dailymotion je crois).

Cordoba, c'est la deuxième ville de l'Argentine. Pourtant, quand on y est, on n'est pas vraiment dans une grosse métropole, mais plutôt dans une ville paisible, avec plein de ruelles piétonnes, et une ville-musée de l'histoire jésuite, surtout autour de la Manzana Jesuitica (
classée par l'UNESCO, c'est donc dire!) où l'on trouve:

La Universitad, organisée autour de sa cour intérieure:



  Et la statue d'Ignace de Loyola:

Et à côté la Iglesia de la Compania de Jesus:


Où l'on peut trouver une Santa Maria d'environ 14 ans, pleine de grâce, mais surtout enceinte:

Un peu plus loin, on trouve el Convento de Carmelitas Descalzas de San José:


Pour sortir des églises, il fait bon faner autour de la Plaza San Martin, soit pour boire un licuado (énorme jus de fruit à l'eau ou au lait), soit pour faire une sieste sur un banc, en regardant El General San Martin sur son destrier, squatté par un pigeon:

Pour finir, un détail de la Parroquia Sagrado Corrazon de Jesus de los Capuchinos, une église néogothique, qui rend hommage aux ouvriers (esclaves) qui ont oeuvré pour l'architecture:

Ces forçats endurent le poids des évêques qu'ils portent (on ne les voit pas sur la photo).

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A l'Est de l'Uruguay, le long de la côte Atlantique, des cordons de dunes rendent Cabo Polonio accessible seulement par jeep.
Cabo Polonio, c'est juste un cap, avec un village de gens qui vivent sans eau et sans électricité, donc qui ont le temps de créer et d'ouvrir des petits restos où on mange bien...




C'est un village ou l'on vient flâner à la journée, au contact de la nature, avec les poissons, les chevaux, et les lobos marinos!!!












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Sortis de Montevideo, direction l'Est, vers la Ruta 9 et l'atlantique.
Sur la route, il y a la fameuse Punta Del Este, la Miami de l'Uruguay, le lieu de vacances des Argentins et des Uruguayens fortunés, le lieu des yachts et des boîtes de nuit...

Petite pause pique-nique en évitant la vue sur Punta Del Este...

Puis pause curiosité près d'un hôtel en guimauve qui a poussé au milieu des bougainvillées...




Et pause sur les hibiscus...

Plus loin sur la route, une pause pour un café (c'est les vacances...), sur la route qui relie l'Est de l'Uruguay au Sud du Brésil, une route plutôt fréquentée par tout un tas de personnes du monde entier.





Enfin, nous voilà à Aguas Dulces, petite station balnéaire bien tranquille, dans les dunes, où nous occupons un bungalow avec parilla pour cuire la viande!
Nous sommes vers le 22 janvier, nous allons nous baigner dans une eau tempêrée...





Derrière la bande de sable que l'on voit au fond, c'est Cabo Polonio... A découvrir dans le prochain article!



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Montevideo, Uruguay.

À peine arrivés en Argentine, nous en sommes sortis pour nous rendre en Uruguay.

Une course de taxi de 45 min, et nous voilà à l’embarcadère des ferry. Traversée de l’immense embouchure du Rio de la Plata et arrivée, 1h plus tard, à Colonia. Ensuite, un bus, climatisé et confortable, nous transfère en 3h à Montevideo, la capitale Uruguayenne.
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L’Uruguay est à première vue très rural. Nous voyons pendant tout le trajet essentiellement des bovins, des fermes, des champs et des machines agricoles.

Montevideo, c’est autre chose, c’est un autre temps. On entre par la zone portuaire. On retrouve les conteneurs tout juste déchargés des cargos, ceux qui sont en train d’être chargés. On croise des usines aux fumées douteuses. On enjambe des rivières qui sont des égouts. On lit des slogans politiques sur les bâtiments désaffectés.
Et on longe la mer… Non ! El Rio de la Plata ! Mais le fleuve est tellement large et bleu qu’on croirait la mer. Longtemps, longtemps, on longe l’eau avant d’arriver dans la ville même.
Montevideo s’étend le long de l’embouchure. 22 km de ramblas. Partout, la ville voit l’eau et reçoit les vents du large.



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Montevideo a le charme désuet d’une station balnéaire qui a bien vécu, mais qui est aujourd’hui dépassée, abandonnée, moribonde. Les jeunes se promènent en T-Shirt le long des ramblas en sirotant sans cesse du maté. Les vieux, bronzés, sportifs, chapeautés, et les vieilles, bronzées, maquillées, décoltées, font de même.

Le maté, c’est le pot dans lequel on met de la yerba et un peu d’eau chaude pour obtenir la boisson du même nom (une sorte de tisane en somme) ; et ça se boit avec une paille en inox.
La consommation annuelle de maté en Uruguay est la plus élevée en Amérique du Sud, et même quatre fois supérieure à celle de l’Argentine toute entière.

Une seule photo souvenir du centre de Montevideo:


A Montevideo, à part voir Manue et JC, boire des coups sur la rambla, manger dans les restos des différents quartiers, il n’y a pas grand chose à faire…

Solution : prendre une voiture et partir sur la côte Atlantique…


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